L'Association BledFondation & la marque Ultimate Home lance un Plan d'Action International (qui vise la population Mondiale)afin de stopper le pillage des ressources du Continent Africain, ainsi que les mortalités infantiles et l'analphabétisme.
Cette espace a été réservé pour l'information d'une situation INACCEPTABLE...
Vous y retrouverez fréquement des interviews d'artistes & sportifs qui ont décidé de se rallier à cette prise de position !
Cette dénonciation porte le nom du: "mandat d'arret" , puisque accuse des commanditaires, qui sans scrupule ont pillé ce magnifique Continent qu'est l'Afrique. Ce "mandat d'arret" sera déclenché sur toute personne qui violera les principes fondamentaux de l'Afrique.
La finalitée de cette action consiste à stopper l'analphabétisme et les mortalités infantiles en Afrique, par conséquent favoriser le développement éducatif et médical.
Rejoignez cette action pour le combat du droit au savoir et aux soins.
"QUE VOTRE SILENCE NE VOUS RENDES PAS COMPLICE DE LEURS INJUSTICES"Il vous est possible de nous envoyer vos vidéos et commentaires sur ce point de vue à cette adresse :
MSN: bledfondation@hotmail.frD'autres témoigniages et actions menés sont sur:
www.myspace.com/bledfoundation bledfondation.skyrock.comwww.myspace.com/bledfondation
Au cours de l'année 2007, le Parti Socialiste Ouvrier
Espagnol a une nouveau fois mis en oeuvre la politique historique
de l'Espagne consistant à nier le Pays basque en tant que
nation et à refuser son droit à
l’autodétermination. Le PSOE a réduit en cendre
l’espoir du peuple basque de voir se terminer le conflit
l'opposant aux États espagnol et français. Le PSOE,
avec le soutien du Parti nationaliste basque (PNB), a claqué
la porte de la salle de négociations en laissant la gauche
indépendantiste seule.
Pendant les négociations, la plupart des organisations
indépendantistes sont restées interdites et leur
activité politique suspendue par les tribunaux; plusieurs
journaux et stations de radio fermés; 40 militants
indépendantistes ont dû se présenter devant le
juge pour répondre de leur travail politique et social; une
cinquantaine de meetings, de manifestations et de rassemblements
ont été interdits; 25 manifestations ont
été brutalement réprimées par la
police; 200 militants ont été jugés pour des
activités politiques et sociales antérieures au
cessez-le-feu; plus de 700 contrôles ont été
mis en place par la Garde Civile sur les routes;
l’armée espagnole a réalisé des
manœuvres militaires dans 30 villages du Sud du Pays basque
(sous administration espagnole); la police a effectué des
contrôles d’identité dans les villes et villages
(plus de 500); des dizaines de personnes ont été
condamnées à payer des amendes pour avoir
demandé l'autorisation d'organiser des
événements politiques. Le gouvernement espagnol a
élevé la période de sûreté de 30
à 40 ans, pour les personnes condamnées pour
terrorisme. Le prisonnier politique basque Iñaki de Juana
Chaos a observé une grève de la faim de 100 jours en
protestation contre sa condamnation à trois ans de prison
supplémentaires, pour avoir écrit deux articles
d’opinion. Trois militants indépendantistes
arrêtés ont dénoncé avoir subi des
tortures, les arrestations de militants de l’ETA n'ont pas
cessé… Malgré cela, la gauche
indépendantiste est restée à la table de
négociation jusqu’à l'abandon du PSOE et du
PNB.
Immédiatement après la fin du cessez-le-feu, le
nombre de prisonniers politiques basques a augmenté de 120
personnes. Le collectif de prisonnier et prisonnières
politiques basques s’élève actuellement
à plus de 700 personnes, pour un pays d'à peine trois
millions d’habitants. Les militants d'associations
politiques, sociales et culturelles jugés dans le
procès 18/98 ont été condamnés à
des peines de prison très élevées, pour le
seul fait de vouloir un Pays basque indépendant et
socialiste (ils ont été accusés
d’être membres de l’ETA, parce que l’ETA a
également pour objectif de créer un Pays basque
indépendant et socialiste). De nouveaux macro-procès
sont en préparation : le premier, contre Udalbiltza,
association des élu(e)s municipaux ; le procès contre
Gestoras pro Amnistia (association d'aide aux prisonniers) devrait
suivre ; enfin, celui contre les militants de Batasuna (la presque
totalité du bureau politique de ce parti est sous les
verrous). Le gouvernement espagnol prépare de nouvelles
mesures d'interdiction d’activités de partis
politiques de la gauche indépendantiste. La torture frappe
sans pitié : des militants placés en garde à
vue ont dû être hospitalisés souffrant de
blessures graves, certains ont subi un viol anal.